un esprit contrarié et une humeur maussade
29 Septembre 2012
Tu m'as ouvert les portes de ta vie, invité à te suivre pas à pas, jusqu'où, je ne sais pas. Embrassant sagement une joue et puis l'autre, j'ai fermé les yeux et respiré l'odeur de ta nuque, Dior, Chanel, Armani? Je cherche en vain le nom de l'essence précieuse qui te déshabille si bien. Chagrin délicieux de ton sourire. Une envie folle de poser mes lèvres sur tes lèvres. Mais le désir à ses règles, un rien l'affole. Pourtant il sait se tenir jusqu'au moment où il ne tient plus. "Tu es divine", te dis-je dans un soupir, mais je vois bien que tu n'en crois rien.